06/02/2014 - Mis à jour : 07/02/2014 - CNSA (Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie) - Dépendance
Premières données sur l'activité des plateformes (...)

Premières données sur l’activité des plateformes d’accompagnement et de répit

Premières données sur l'activité des plateformes (...)

La DGCS et la CNSA réunissaient le 28 janvier 2014 les porteurs et gestionnaires de plateformes d’accompagnement et de répit pour une journée d’échanges. À cette occasion, elles ont présenté les premières données d’activité (2012) de ces dispositifs créés avec le plan Alzheimer 2008-2012.

Les plateformes d’accompagnement et de répit sont adossées à des accueils de jour. Elles orientent les personnes en perte d’autonomie et leurs aidants vers différentes solutions de répit (répit à domicile, activités culturelles, physiques ou artistiques, séjours vacances, accueil de jour, ateliers de réhabilitation, stimulation sensorielle…). En effet, des études ont montré que le répit seul, qui consiste à placer temporairement la personne en accueil de jour, en hébergement temporaire, en institution ou à l’hôpital, est peu efficace sur l’état d’anxiété ou de santé général du proche aidant. En revanche, couplé à d’autres activités, il lui est beaucoup plus bénéfique.

Les plateformes sont encore récentes. Les premières fonctionnent depuis 2009, mais la majorité a ouvert courant 2012. La CNSA a d’ores et déjà alloué aux agences régionales de santé les crédits permettant de financer les 150 plateformes qui, à terme, mailleront le territoire national. Elles sont 87 à avoir répondu à l’enquête (57 ont eu une activité en 2012).

L’enquête démontre qu’en 2012, 5145 aidants se sont adressés à 39 plateformes de répit. Dans 47% des situations, il s’agit des conjoints des personnes aidées -en très large majorité des personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer- et, dans 44% des situations, de leurs enfants.

Aidants et aidés sont principalement orientés vers les équipes des plateformes par les centres locaux d’information et de coordination gérontologiques (CLIC), les accueils de jour, les services de soins infirmiers à domicile, les équipes sociales et médico-sociales des conseils généraux et des centres communaux d’action sociale et les professionnels de santé.

Pour en savoir plus, voir sur le site de la CNSA
et sur le site du ministère des Affaires sociales et de la Santé