16/05/2012 - Maladie
Promouvoir les parcours de soins personnalisés pour les malades chroniques : les guides de la Haute autorité de santé (HAS)
Plus de 15 millions de personnes souffrent d’une maladie chronique, et plus de 9 millions sont en ALD (affections de longue durée). Pour améliorer la prise en charge de chacun de ces malades, une meilleure coordination des professionnels entre eux devient un objectif majeur, sans renoncer aux exigences prioritaires de bonnes pratiques. Face à ces enjeux, la Haute Autorité de Santé (HAS) entend promouvoir les parcours de soins permettant un accompagnement personnalisé et coordonné du malade. C’est là que la HAS identifie une voie sûre de la qualité soignante et porteuse d’une optimisation des dépenses de santé. La HAS a ainsi élaboré une nouvelle gamme de productions « les parcours de soins » dont elle publie aujourd’hui les guides et outils pour 4 premières maladies :
- bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO),
- maladie rénale chronique,
- maladie de Parkinson et
- insuffisance cardiaque.
D’autres guides – sur la maladie coronarienne, la fibrillation auriculaire, la sclérose en plaques et la maladie d’Alzheimer – sont en préparation.
Voir sur le site de la HAS
30/03/2012 - Maladie
Avenir de l’assurance maladie : les options du HCAAM
Huit ans après son premier rapport de janvier 2004, en s’appuyant sur l’ensemble de ses travaux , le HCAAM a, dans un avis adopté à l’unanimité, dégagé les lignes de force d’un diagnostic actualisé de la situation de l’assurance maladie, identifié les options qui lui paraissent décisives pour l’avenir de l’assurance maladie, et dégagé les principaux sujets de débat public qui en découlent.
Voir le rapport sur l’espace du HCAAM
27/04/2012 - Tout thème
Le Comité d’alerte sur l’évolution des dépenses d’Assurance maladie confirme le respect de l’Ondam 2011
Le Comité d’alerte sur l’évolution des dépenses d’Assurance maladie confirme, au vu des données statistiques disponibles, le respect de l’Ondam 2011. En effet, les dépenses sont estimées à 166,7 milliards d’euros soit inférieures d’environ 400 millions à l’objectif. Conformément à ce qui a été présenté par le ministre, ce sont bien les soins de ville qui sont à l’origine de ce résultat.
Voir l’avis du 16 avril








